
Crédit : Nasa
Les vacances arrivent ! La plage, la mer, le soleil et les coups de soleil !!!!
Plusieurs fabricants se lancent dans le domaine des crèmes solaires Bio. Par leurs compositions, leurs labels et leurs engagements, choisissons des crèmes protectrices pour l’utilisateur comme pour l’environnement. Un choix efficace pour passer des vacances vertes et écoresponsables !
Protègent-elles mieux la peau ? De quoi sont-elles composées ? Respectent-elles de véritables chartes environnementales et des labels fiables ?
Voici les questions auxquelles nous allons essayer de répondre.
Chaque année, quelque 15 millions de tubes de crème solaire sont vendus et utilisés en France, soit autant de liquide évaporé ou « déversé » dans les eaux de baignades.
L’intérêt d’acheter des crèmes solaires bio est de respecter son utilisateur et le milieu aquatique dans lequel il évolue.
Des produits qui vous respectent.
Les différents filtres qui permettent d’échapper aux UVA et UVB sont composés de différents alcools, glycérine (huile), agents hydratants, émulsifiants et dorénavant d’antiradicaux libres… des produits issus de l’industrie de la chimie pétrolière et chimique.
Heureusement, les produits solaires bios sont là. Avec des filtres anti-UVA et UVB minéraux (kaolin, oxyde de zinc, talc…) et hypoallergéniques, vous serez parfaitement protégés dès les premières minutes.
En effet un atout supplémentaire de cette gamme de crèmes est qu’elles sont actives dès leur application. À l’inverse les crèmes classiques attendent 15 à 30 minutes pour offrir une protection optimale.
L’environnement aussi !
Les concepteurs des crèmes solaires bios ont eu une vision globale du respect de l’environnement. De l’emballage biodégradable à la composition, tout est pensé pour limiter la pollution des écosystèmes. Pour preuve, plusieurs scientifiques accusent les crèmes classiques, par leurs principes actifs, d’attaquer le système systèmes nerveux et d’altérer la fécondité des ressources halieutiques.
Des labels qui vous aident.
Comme le soulevait dans son interview, Bernard IBAL (voir article), les labels permettent de placer « l’éthique dans l’étiquette ». Plusieurs labels accréditent l’engagement des industriels dans des démarches vertueuses envers l’environnement.
Seulement deux labels sont officiels :
- BDIH: (Bundesverband deutscher Industrie- und Handelsunternehmen) Ce label allemand certifie que les matières premières ne sont pas issues de la pétrochimie ou d’origine animale.
- COSMEBIO : ce label permet d’attribuer deux certifications. La certification BIO atteste que 95 % des ingrédients doivent être d’origine naturelle dont 10 % minimum issu de l’agriculture biologique. La certification ECO, implique que 50 % minimum des végétaux utilisés sont issus de l’agriculture biologique.
Voilà des produits qui allient de multiples qualités, nous ne pouvons que saluer les efforts faits par certains industriels. Niveau tarif, compter entre 11 et 22 euros le tube de 100 ml.
Maintenant il ne reste plus qu’à faire le bon choix et à partir, en vacance, en toute quiétude environnementale et sanitaire bien sûr.
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